Les méthodes Agiles de gestion de projets




La gestion de projets Agile ou les méthodes Agiles sont révolutionnaires dans le sens ou elle n’utilise pas tous les moyens et outils traditionnels. Avec un mode de micro-phases de développements et de mise en production très rapide de nouvelles fonctionnalités plutôt que des modules entiers ou des projets complets, les utilisateurs se rendent comptent de semaines en semaines de l’impact du projet et ajustent les demandes en fonction de leur besoin présent qui évolue. Les méthodes les plus connues de gestion de projets Agile sont EVO, RAD, DSDM, SCRUM, KANBAN et Extreme Programming.

 

 

La méthode SCRUM est la plus célèbre des méthodes Agiles

Pas de planning ni de chef de projet en mode Agile! La plupart du temps, une planification fiable et précise est très difficile à réaliser en raison de la complexité des projets, des aléas techniques et humains. L’autre approche existante est de visualiser l’équipe de développement comme une usine. En d’autres termes comme des postes de travail reliés entre eux. Les besoins du client jouent le rôle de matières premières, qui seront petit à petit transformés en produit. Cette approche permet d’appliquer la théorie des contraintes à la gestion de projet agile.

 

Une liste de tâche à réaliser et une vision transversale

Théorie qui consiste à réduire ce que l’on nomme l’inventaire des « tâches en cours ». Lorsque l’on développe un logiciel par exemple, cet inventaire est constitué des besoins du client. Il peut contenir des spécifications écrites ou d’architecture, des nouvelles fonctionnalités qui ne sont toujours pas livrées. Il s’agit donc de fonds investis, qui repose à l’intérieur de ce que l’on peut imaginer comme un entrepôt. Les méthodes dites « agiles » ont pour objectif de minimiser cet inventaire dans le but de permettre au client de changer d’idée plus facilement.
Notons aussi que durant le développement d’une fonctionnalité très basique livrée à l’utilisateur final, nous devons passer par toutes les étapes techniques nécessaires, la connaissance de l’environnement du client en est largement accélérée.

 

Les défauts de la gestion de projets classique

Dans la gestion de projets classique, on identifie le cadre du projet et ses objectifs précis et finis, le budget global, le planning des tâches à réaliser avec ses différents jalons et les moyens alloués. Une fois les tâches attribuées la phase de réalisation commence, avec si besoin des spécifications fonctionnelles et techniques détaillées, la modélisation des systèmes ou logiciels, la réalisation. Enfin les tests unitaires, la recette et enfin la mise en production.

L’ennui réside dans l’estimation des tâches qui est l’une des bases de la gestion de projet et une tâche très complexe. Les aléas faussent souvent ces estimations et l’effet tunnel rend difficile l’estimation de la satisfaction du client avant la fin du projet. De plus dans la gestion de projet traditionnelle, l’information et la connaissance fonctionnelle est souvent centralisée autour du chef de projet.

 

Les goulots d’étranglements sont supprimés

Pendant la production d’un logiciel, souvent, existe un déséquilibre dans la chaîne de production, en d’autres termes un des maillons est plus faible que les autres. Il n’est pas assez productif et se transforme en goulot d’étranglement pour notre usine à logiciel. Comment repérer le maillon faible ? Une certaine quantité de travail (il se révèle moins rapide que ce qui se trouve avant lui et que l’on attend après son travail), afin de poursuivre le développement, dans le cas où cette situation revient souvent, il y a présence d’une contrainte. Une solution consiste à trouver la cause et de la régler pour rendre la livraison des fonctionnalités de plus en plus fluide.